Les talons claquent sur les pavés fissurés alors que des hommes et des femmes aux membres extraordinairement longs s’entraînent, espérant que cela les mènera loin du Soudan du Sud, l’un des lieux de repérage favoris de l’industrie de la mode.
Beaucoup espèrent suivre les traces de leur compatriote Awar Odhiang, passée d’un camp de réfugiés en Éthiopie à la clôture du défilé de Chanel à la Fashion Week de Paris l’an dernier.
Le Soudan du Sud est plongé dans le conflit, la pauvreté et la corruption depuis son indépendance...
[Courte citation de 8% de l'article original]